Né le 8 mai 1975 à Madrid, Enrique Iglesias est taureau, mais juste pour le signe
astrologique. Dans l’arène, le bel hidalgo n’a conquis que les oreilles. Avec sa belle gueule, depuis un petit coup de bistouri sous l’œil droit, on le rêvait pourtant en bête de sexe. Sex-symbol
des petites tailles, il annonce en 2005 le lancement de préservatifs XS. Mais après tout, la taille ne compte pas, même pas pour la belle Anna Kournikova. Et s’il tenait de son grand-père,
Enrique n’aurait pas à avoir honte de son kiki riquiqui. Ne dit-on pas petit mais costaud ? Nonagénaire, le papi gynéco donnait encore un oncle à son petit-fils. Mais avant d’être fils et
petit-fils de, avant de vanter les bulles de Pepsi et d’ « Ask for more » ou d’en demander plus, Enrique Iglesias est chanteur.
Ses parents divorcent alors qu’il a seulement trois ans. A l’âge de huit ans, le jeune Enrique part rejoindre son père, le latin-lover Julio, à Miami. Aux Etats-Unis, il mène la vie de tout
adolescent et écrit en secret des chansons. Après un an de fac, il décide de suivre ses envies loin de l’université.
La maquette du « fils de » paraît en 1995 dans l’anonymat et le secret. Enrique, qui ne veut pas de traitement de faveur ou de comparaison, insiste pour se faire appeler Enrique Martinez. Il
attend sa signature avec Fonovisa pour annoncer à ses parents ses aspirations.
Pour la sortie de son premier album, en 95, la maison de disques ne parie pas sur l’anonymat et sort l’album « Enrique Iglesias » au titre tellement vendeur qu’elle écoule 1 million d’exemplaires
en seulement trois mois. « Enrique Iglesias » s’achète et se récompense (voilà un slogan pour ses capotes) : il remporte un Grammy. En 97, la pochette clame « Vivir ». Ses envies de vivre se
classent au Top 40 américain. Le succès de son deuxième album est tel qu’il part en tournée mondiale. L’année suivante, le robuste Iglesias Jr sort « Cosas del amor ».
En 1999, le concurrent de Ricky Martin décide de s’attaque au marché anglo-saxon avec « Enrique » paru chez Interscope, filiale d’Universal. « Rythm Divine » et « Bailamos » sont des succès
internationaux.
En 2001, celui qui a chanté « Could I Have This Kiss Forever » avec Whitney Houston livre encore d’autres tubes dans « Escape », mélangeant les rythmes pop et dance aux cordes andalouses.
Tournant avec Jennifer Love Hewitt, dans le clip de « Hero », et avec Anna Kournikova, dans « Escape », l’homme est plutôt chanceux. Devant échanger un long baiser langoureux devant la caméra
avec la sportive bimbo blonde, il trouve en Anna Kournikova l’élue de son cœur. Tant mieux. Il pourra l’envoyer en pharmacie réclamer un Enrique. L’année suivante, il retrouve ses racines en
sortant un album entièrement en espagnol. Puis en 2003, il revient à l’anglais et sort son septième album, « 7 ».
http://www.enriqueiglesias.com/default.aspx
Voici sa discographie-Mes préférés sont en rose
Et la dernière perle du bel espagnol!!!!

Ring My Bells
Push
Do You
Know?
Somebody's Me
On Top Of
You
Tired Of Being Sorry
Miss You
Wish I Was Your Lover
Little Girl
Stay
Here Tonight
Sweet Isabel
Don't You Forget About Me
Dímelo
Alguien Soy Yo
Amigo Vulnerable
Par Philippe
-
Publié dans : Hommes de I à L
0
-
Recommander
Commentaires