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Kdos de ma femme

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1,2,3...go dansez!!!

les chanteurs disparus

Mardi 2 janvier 2007
Marionnettiste
Musique: Pierre Bachelet



Le réveille-matin
Et tout me revient
Je l'aime je l'aime
J'ouvre la radio
Torrent de mots
J'aimerais qu'on le dise
Il l'aime il l'aime
Je mets ma chemise
Un coup de peigne
Je bois mon café
Deux sucres à peine
Et mes pensées
Sont toutes les mêmes
C'est insensé
Je l'aime je l'aime
Qu'est-ce qui m'arrive?

Je descends ma rue
Je prends l'avenue
Toujours la même
Feu rouge première
Les gens derrière
Déjà le feu vert
Avenue du Maine
Comme un automate
Je tourne à droite
Déjà les problèmes
La vie les coups
Suis-je un acrobate
Ou suis-je fou?

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
J'ai des ficelles à mon destin
Tu me fais faire un tour de piste
Mais où je vais je n'en sais rien

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
Mon cœur de bois soudain s'arrête
Que feras-tu de tes artistes
Après la fête?

Je revois la scène
Exactement
Avant-hier
Elle est entrée
Au restaurant
Elle s'est assise
Devant moi
D'un coup j'ai compris
Que dans ma vie
J'avais dormi
Depuis trente ans
Et foudroyé
Par ce tonnerre
Je suis tombé
Dans sa lumière

C'est comme une course
Au corps à corps
Elle n'a qu'un seul mot
Encore encore
Elle n'a qu'un seul cri
L'amour d'abord
Elle n'a plus qu'un corps
Et moi aussi
Et par la fenêtre
On voit Paris
J'ai rêvé peut-être
Où j'ai dormi
Et tout d'un coup
Je vis je vis

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
J'ai des ficelles à mon destin
Tu me fais faire un tour de piste
Mais où je vais je n'en sais rien

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
Mon cœur de bois soudain s'arrête
Que feras-tu de tes artistes
Après la fête?

Et dans l'ascenseur
Cogne mon cœur
Je sonne et je vois
Un mot pour moi
Qui dit oublie-moi
Qui me supplie
Va-t-en ça vaut mieux
Pour tous les deux
Chacun son chemin
Même s'il est triste
Chacun son chagrin
Adieu l'artiste

Et sur le trottoir
J'm'en vais comme ça
Mains dans les poches
Je rentre chez moi
Maréchal Foch
Au bar-tabac
Je prends un café
Et ça me brûle
On n'oublie jamais
On accumule
J'aimerais arrêter
Toutes les pendules
Une voix là-haut
Me dit debout

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
J'ai des ficelles à mon destin
Tu me fais faire un tour de piste
Mais où je vais je n'en sais rien

Mais dis-moi tout
Marionnettiste
Mon cœur de bois soudain s'arrête
Que feras-tu de tes artistes
Après la fête?
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Les Corons
Musique: Pierre Bachelet



{Refrain:}
Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

Nos fenêtres donnaient sur des f'nêtres semblables
Et la pluie mouillait mon cartable
Et mon père en rentrant avait les yeux si bleus
Que je croyais voir le ciel bleu
J'apprenais mes leçons, la joue contre son bras
Je crois qu'il était fier de moi
Il était généreux comme ceux du pays
Et je lui dois ce que je suis

{Refrain}

Et c'était mon enfance, et elle était heureuse
Dans la buée des lessiveuses
Et j'avais des terrils à défaut de montagnes
D'en haut je voyais la campagne
Mon père était "gueule noire" comme l'étaient ses parents
Ma mère avait les cheveux blancs
Ils étaient de la fosse, comme on est d'un pays
Grâce à eux je sais qui je suis

{Refrain}

Y avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaures
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris

La chanson ouvrièriste
"Mal vêtus, logés dans des trous / Sous des combles, dans des décombres / Nous vivions avec les hiboux / Et les larrons amis des ombres".... En écrivant, en 1848, " le Chant des ouvriers", Pierre Dupont, dont l'inspiration était jusque-là essentiellement champêtre, signe un véritable manifeste. Son texte dont, visiblement, il n'a pas mesuré toute la portée, dénonce l'exploitation, la condition faite au prolétariat. Monthébus, le champion de la cause, ne fera pas mieux dans ses morceaux choisis que sont "Victoire sociale" et "Lettre d'un socialo", autant de pamphlets contre les possédants. De tout temps ont existé des chansons corporatistes célébrant les métiers. Elles servaient souvent à rythmer l'ouvrage, à permettre aux hommes de progresser en mesure dans les labeurs collectifs, ceux du bâtiment ou des champs par exemple.
Mais elles n'avaient pas pour fonction de dénoncer un système, de refuser une forme d'exploitation. Plus tard, dans la première moitié du XXe siècle, la "chanson réaliste", avec Fréhel, Damia ou Berthe Sylva, exprimera aussi la douleur populaire, mais sur le registre de la mélancolie, pas celui de la dénonciation. Même s'il fait allusion à Jaurès et au Front populaire de la chanson, Pierre Bachelet se situe plutôt dans cette tradition réaliste.
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Ecris-moi
Paroles: Jean Pierre Lang. Musique: Pierre Bachelet   1982
© 1982 Disque Polydor



Alors comme ça tu t'en vas
L'appartement joli-gentil
Qu'on avait fait juste pour nous
Tu t'en fous
Alors comme ça tu t'en vas
Notre pendule peut s'arrêter
Le chat peut te chercher partout
Tu t'en fous
Tu veux vivre où je ne vis pas
Moi je peux pas vivre où tu n'es pas
Alors comme ça tu t'en vas
Et tous ces mots qu'on s'inventait
Câlin-matin Câlin-matou
Tu t'en fous
Alors comme ça tu t'en vas
Et cet enfant qu'on devait faire
Pour qu'il arrive en plein mois d'août
Tu t'en fous
L'amour c'est comme un tatouage
Comment veux-tu tourner la page ?

Ecris-moi, si t'as les yeux fontaine
Ecris-moi si t'as le cœur cailloux
Je serais jusqu'au bout de ma peine
Au rendez-vous
Ecris-moi et tu sauras l'histoire
De ce chien perdu dans la détresse
Mais qui trouve à force d'y croire
Sa maîtresse
Ecris-moi si tu as le courage
Ecris-moi dis-moi la vérité
Ecris-moi comme un dernier message
Que c'est pas vrai, que c'est pas vrai !

Alors comme ça tu t'en vas
Tu ne réponds déjà plus rien
Tu baisses les yeux et puis c'est tout
Tu t'en fous
Alors comme ça tu t'en vas
Le monde peut bien s'effondrer
Et moi tomber à tes genoux
Tu t'en fous
Si tu n'as plus rien à me dire
Qu'il reste au moins des souvenirs

Ecris-moi, si t'as les yeux fontaine
Ecris-moi si t'as le cœur cailloux
Je serais jusqu'au bout de ma peine
Au rendez-vous
Ecris-moi tu sauras la patience
De celui qui n'a qu'un seul amour
Qui attend dans l'ombre et le silence
Ton retour
Ecris-moi si tu as le courage
Ecris-moi dis-moi la vérité
Ecris-moi comme un dernier message
Que c'est pas vrai
Ecris-moi, écris-moi, écris-moi !


Par Philippe
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Mardi 2 janvier 2007

Vivre ou survivre

Paroles et Musique: Daniel Balavoine   1982  "Vendeurs de larmes"
© Editions Barclay-Morris / Rougeagèvre



Heure sonne matin
Pleure chagrin
Et repasse le film humide
Du passé dans les yeux

Court bien trop court
Notre amour
Et les appels au secours
Savent qu'un sourd n'entend pas ce qu'il veut

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser tous ceux qui l'aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Mais vivre pour toujours
Sans discours
Sans velours
Sans les phrases inutiles
D'un vieux roman photo

Fleurs fanées meurent
Noir et blanc
Seules couleurs
D'un futur qui est déjà le passé pour nous

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser ceux qui nous aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser ceux qui nous aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Mais vivre en silence
En pensant aux souffrances
De la terre et se dire
Qu'on est pas les plus malheureux

Quand dans l'amour
Tout s'effondre
Toute la misère d'un monde
N'est rien à côté d'un adieu

Et pourtant je veux vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser tous ceux que j'aime
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Oh oh
Vivre ou survivre
Seul ou même à deux
Ooohh...
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Mon fils, ma bataille
Paroles et Musique: Daniel Balavoine   1980  "Un autre monde"
© Editions Barclays-Morris
note: Reprise Roch Voisine & Francis Cabrel & Julien Clerc dans l'album "Enfoirés en 2000"



Ça fait longtemps que t'es partie
Maintenant
Je t'écoute démonter ma vie
En pleurant
Si j'avais su qu'un matin
Je serai là, sali, jugé, sur un banc
Par l'ombre d'un corps
Que j'ai serré si souvent
Pour un enfant

Oh
Tu leur dis que mon métier
C'est du vent
Qu'on ne sait pas ce que je serai
Dans un an
S'ils savaient que pour toi
Avant de tous les chanteurs j'étais le plus grand
Et que c'est pour ça
Que tu voulais un enfant
Devenu grand

Oh
Les juges et les lois
Ça m'fait pas peur
C'est mon fils ma bataille
Fallait pas qu'elle s'en aille
Oh
Je vais tout casser
Si vous touchez
Au fruit de mes entrailles
Fallait pas qu'elle s'en aille

Bien sûr c'est elle qui l'a porté
Et pourtant
C'est moi qui lui construis sa vie lentement
Tout ce qu'elle peut dire sur moi
N'est rien à côté du sourire qu'il me tend
L'absence a ses torts
Que rien ne défend
C'est mon enfant

Oh
Les juges et les lois
Ça m'fait pas peur
C'est mon fils ma bataille
Fallait pas qu'elle s'en aille
Oh
Je vais tout casser
Si vous touchez
Au fruit de mes entrailles
Fallait pas qu'elle s'en aille
{2x}
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Ces petits riens
Paroles et Musique: Daniel Balavoine   1979  "Face amour Face amère"
© Editions Barclays-Morris



Et les jours se fanent
Comme les années
Le programme ne changera plus jamais
Et tes joues se fardent
Pour mieux étouffer
Le sillon des larmes que j'avais laissées

Je le sais je m'y prends bien
Pour gâcher ces petits riens
Qui font la vie
Qui font la vie
J'voulais pas v'nir
C'est pas malin
J'voulais pas v'nir
J'me sens pas bien
J'veux sortir
Pour vomir tout mon chagrin
J'peux pas partir
J'peux pas changer mon destin
J'ai trop peur de mourir avant la fin

Et puis l'amertume
M'a tendu la main
J'ai pris l'habitude
De marcher pour rien
Et quand mon vertige
S'équilibre enfin
Le vide se fige mais il me retient.

J'ai pas choisi le début
Je choisirai pas la fin
De ma vie
De ma vie
J'voulais pas v'nir
C'est pas malin
J'voulais pas v'nir
J'me sens pas bien
J'veux sortir pour vomir tout mon chagrin
J'peux pas partir
J'peux pas changer mon destin
J'ai trop peur de mourir avant la fin
J'voulais pas v'nir
J'peux pas partir
J'voulais pas v'nir...


Par Philippe
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Mardi 2 janvier 2007

Un peu d'amour ou d'amitié

Toi qui es seul et qui réclames
un peu d'amour et d'amitié
un peu de chaleur pour ton âme
Pour toi tout seul je veux chanter

Le transistor sera complice
d'un secret entre toi et moi
et sur les ondes je me glisse
pour t'apporter un peu de joie.

Toi dans ton bateau sur la mer
toi dans ton village lointain
t'as un problème insurmontable?
tiens, pose-le là, sur la table

Laisse passer, laisse passer
et le temps et le temps et le temps et le temps et le temps
te le règlera
okay, okay ....bien

Je ne veux pas que tu regrettes
les soleils que tu as ratés
Je te promets des soirs de fête
ah, mais ceux-là, faut pas les louper.

Et toi ta chambre c'est comme une île
où tu as dû souvent pleurer
autour de toi il y a la ville -
prends ton manteau, on va trinquer

Trinquer aux marins sur la mer
aux gars du village lointain
à tous leurs problèmes insurmontables
tiens, pose-les là, sur la table

laisse crever, laisse crever
et le temps et le temps et le temps et le temps et le temps
nous les règlera
okay, okay... bien
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Nathalie
Paroles: Pierre Delanoë. Musique: Gilbert Bécaud



La place Rouge était vide
Devant moi marchait Nathalie
Il avait un joli nom, mon guide
Nathalie

La place Rouge était blanche
La neige faisait un tapis
Et je suivais par ce froid dimanche
Nathalie

Elle parlait en phrases sobres
De la révolution d'octobre
Je pensais déjà
Qu'après le tombeau de Lénine
On irait au cafe Pouchkine
Boire un chocolat

La place Rouge était vide
J'ai pris son bras, elle a souri
Il avait des cheveux blonds, mon guide
Nathalie, Nathalie...

Dans sa chambre à l'université
Une bande d'étudiants
L'attendait impatiemment
On a ri, on à beaucoup parlé
Ils voulaient tout savoir
Nathalie traduisait

Moscou, les plaines d'Ukraine
Et les Champs-Élysées
On à tout melangé
Et l'on à chanté

Et puis ils ont débouché
En riant à l'avance
Du champagne de France
Et l'on à dansé

Et quand la chambre fut vide
Tous les amis etaient partis
Je suis resté seul avec mon guide
Nathalie

Plus question de phrases sobres
Ni de révolution d'octobre
On n'en était plus là
Fini le tombeau de Lenine
Le chocolat de chez Pouchkine
C'est, c'était loin déjà

Que ma vie me semble vide
Mais je sais qu'un jour à Paris
C'est moi qui lui servirai de guide
Nathalie, Nathalie
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Désirée
Paroles: Michaele Kunze, Fr: Claude Lemesle. Musique: Gilbert Bécaud   1982
© 1982 - Editions BMG



Tu ressembles à la musique que tu danses
Tu es violence, cadence et décadence
Robot, rebelle, madone des décibels
Deux grands yeux métal
Comme un ciel sans étoile
Deux scotch, un rock, on parle, on rit, on danse
Super gadget de discothèque qui danse, danse

{Chœurs:}
Désirée
{Refrain avec chœurs:}
Désirée, oh, Désirée
Dans le cœur t'as le spleen de ta génération
Désirée, oh, Désirée
T'as le corps en blue-jeans et les rêves en jupon
Et les rêves en jupon
Désirée
Tu portes bien ton nom

Désirée

Ton appartement, une petite kitchenette et un balcon
Poster de Jane Fonda sur le mur
Des poupées sur le lit
Je n'ai rien demandé
Tu m'apportes un whisky
Tu pars, tu r'viens
Baignoire de bain romantique
On fait l'amour trop tôt, pas bien, mécanique

{Chœurs:}
Désirée
{au Refrain}

Désirée

Tu as l'angoisse de tout, de toi, de l'av'nir
Tu caches ta peur derrière ton rire
Oui tu es belle comme le désir
Désirée
Comme je t'aim'rais
Si tu savais pleurer

{au Refrain}

Désirée...

Par Philippe
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Vendredi 5 janvier 2007
Salade de fruits


Ta mère t'a donné comme prénom
Salade de fruits, ah! quel joli nom
Au nom de tes ancêtres hawaïens
Il faut reconnaître que tu le portes bien

Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Tu plais à mon père, tu plais à ma mère
Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Un jour ou l'autre il faudra bien
Qu'on nous marie

Pendus dans la paillote au bord de l'eau
Y a des ananas, y a des noix de cocos
J'en ai déjà goûté je n'en veux plus
Le fruit de ta bouche serait le bienvenu

Je plongerai tout nu dans l'océan
Pour te ramener des poissons d'argent
Avec des coquillages lumineux
Oui mais en revanche tu sais ce que je veux

On a donné chacun de tout son cœur
Ce qu'il y avait en nous de meilleur
Au fond de ma paillote au bord de l'eau
Le palmier qui bouge c'est un petit berceau

Salade de fruits, jolie, jolie, jolie
Tu plais à ton père, Tu plais à ta mère
Salade fruits, jolie, jolie, jolie
C'est toi le fruit de nos amours !
Bonjour petit !
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La ballade irlandaise
Paroles: Eddy Marnay. Musique: Emile Stern   1958
© Les auteurs - 1958



Un oranger sur le sol irlandais,
On ne le verra jamais.
Un jour de neige embaumé de lilas,
Jamais on ne le verra.
Qu'est ce que ça peut faire ?
Qu'est ce que ça peut faire ?
Tu dors auprès de moi,
Près de la rivière,
Où notre chaumière
Bat comme un cœur plein de joie.

Un oranger sur le sol irlandais,
On ne le verra jamais.
Mais dans mes bras, quelqu'un d'autre que toi,
Jamais on ne le verra.
Qu'est ce que ça peut faire ?
Qu'est ce que ça peut faire ?
Tu dors auprès de moi.
L'eau de la rivière,
Fleure la bruyère,
Et ton sommeil est à moi.

Un oranger sur le sol irlandais,
On ne le verra jamais.
Un jour de neige embaumé de lilas,
Jamais on ne le verra.
Qu'est ce que ça peut faire ?
Qu'est ce que ça peut faire ?
Toi, mon enfant, tu es là !
Par Philippe
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Dimanche 7 janvier 2007
L'aigle noir
Musique: Barbara, Catherine Lara
autres interprètes: Florent Pagny, Thierry Amiel (2003)



Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,

Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...
--------------------------------------------------------------------------------
Ma plus belle histoire d'amour
Musique: Barbara


Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...

Par Philippe
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